Publié : 26 mai 2011

Jeudi 26 Mai

Aujourd’hui, c’est le château d’Azay-le-Rideau qui nous a ouvert ses portes. Construit sur une île, il est très représentatif des châteaux de la Renaissance avec sa symétrie parfaite. Nous avons passé beaucoup de temps à observer l’architecture de ses différentes façades et nous avons enrichi notre vocabulaire dans ce domaine : nous avons appris ce qu’était un pilastre, un chapiteau, un bandeau, un fronton, une chute d’armes, un arc en plein cintre et plein d’autres choses.
Du point de vue de l’histoire, nous avons appris que c’est Gilles Berthelot, trésorier de François 1er qui transforma la forteresse médiévale en une résidence seigneuriale. Rien n’était trop cher ni trop beau pour cet homme avide de puissance.
Après le pique-nique nous avons rejoint le village troglodytique des Goupillières où nous avons pu découvrir comment vivaient les paysans de la région au Moyen Âge. Leur ferme, construite dès le XIème siècle, était creusée dans le tuffeau et chacune possédait son puits, son four à pain et son étable. Les paysans se partageaient un silo à grain.
Les habitants de cette vallée s’étaient aménagé un souterrain-refuge dans lequel ils pouvaient s’abriter en cas d’attaque de pillards. Il a fallu nous faire encore plus petits que nous sommes pour réaliser le parcours à l’intérieur du souterrain. C’était impressionnant.
Enfin, nous avons passé de bons moments avec les animaux : Calichon et Grisette les ânes, Bibi et P’tit bouc les chèvres, Léonard le cochon, Léon le dindon, Riri le lapin, Fripette le mouton et tous ceux dont on a oublié les noms mais pas les frimousses !

En rentrant au château, nous nous sommes défoulés dans le parc, avec l’idée, malheureusement, que c’était déjà pour la dernière fois. D’ailleurs, en l’honneur de cette dernière fois, nous avons prévu, après le banquet, de nous parer de nos plus beaux atours. Damoiselles et damoiseaux vont donc festoyer en se retrouvant pour de petites danses au rythme de la musique du XXIème siècle ! Au coucher du soleil, le cœur gros, damoiselles et damoiseaux iront rejoindre leur couche.

Petit message personnel ce soir encore : Un grand merci aux auteurs de l’enveloppe rouge cette fois... "Paris" ne nous manquait pas... mais par courrier, c’était très bien venu ! Merci encore.

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